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Le blason des lèvres
Lèvres rouges, lèvres douces,
Lèvres qui frémissent lorsqu’on les touche
Un baiser suffit pour tout savoir
De celui dont les dents sont d’ivoire.
Ô lèvres sensuelles dont le goût émerveille
Vous croquer relève de la merveille,
Elles révèlent les émotions voilées
Et les sentiments brouillés ne peuvent lui échapper
Nul ne peut résister à sa majesté.
Lèvres rouges, lèvres douces,
Laissez-moi vous mordre à pleine bouche.
Arlindë Rexhepi

Le blason des lèvres

Lèvres rouges, lèvres douces,

Lèvres qui frémissent lorsqu’on les touche

Un baiser suffit pour tout savoir

De celui dont les dents sont d’ivoire.

Ô lèvres sensuelles dont le goût émerveille

Vous croquer relève de la merveille,

Elles révèlent les émotions voilées

Et les sentiments brouillés ne peuvent lui échapper

Nul ne peut résister à sa majesté.

Lèvres rouges, lèvres douces,

Laissez-moi vous mordre à pleine bouche.

Arlindë Rexhepi

♥

Sonnet d’été

Le bonheur c’est savoir s’arrêter en chemin,
Et pouvoir retrouver la fraîcheur enfantine,
Réciter un poème, fredonner une comptine,
Avoir les mains qui collent, sang sucré du raisin…
Le bonheur c’est savoir regarder en arrière,
Etre encore un enfant, toucher du doigt le ciel,
En écoutant le vent, rêver d’avoir des ailes,
S’imaginer un monde sans barrage ni frontière…
Le bonheur c’est garder un p’tit peu d’innocence,
Et goûter des cerises, repenser à l’enfance,
Faire deux, trois cabrioles, grimper dans le sapin…
Avant la fin du jour, cueillir la fleur des champs,
S’en aller dès le soir, scrutant le firmament,
Le bonheur c’est aussi continuer son chemin…

Tiffany Aubert

Sonnet d’été


Le bonheur c’est savoir s’arrêter en chemin,

Et pouvoir retrouver la fraîcheur enfantine,

Réciter un poème, fredonner une comptine,

Avoir les mains qui collent, sang sucré du raisin…

Le bonheur c’est savoir regarder en arrière,

Etre encore un enfant, toucher du doigt le ciel,

En écoutant le vent, rêver d’avoir des ailes,

S’imaginer un monde sans barrage ni frontière…

Le bonheur c’est garder un p’tit peu d’innocence,

Et goûter des cerises, repenser à l’enfance,

Faire deux, trois cabrioles, grimper dans le sapin…

Avant la fin du jour, cueillir la fleur des champs,

S’en aller dès le soir, scrutant le firmament,

Le bonheur c’est aussi continuer son chemin…

Tiffany Aubert

Le verbe lire ne supporte pas l’impératif. Aversion qu’il partage avec quelques autres:  le verbe “aimer”… le verbe “rêver”…

Daniel Pennac,  extrait de Comme un roman

Gourmandises


Une envie torride de plaisirs gourmands
Una fantasme exotique aux penchants érotiques
Des envies tutti-frutti, de tes formes adoucies.

Fais fondre le chocolat, tartine-moi du nutella
Éveille mon démont de minuit, 10 minutes au bain-marie
Fais monter les oeufs en neige, fouette la crème anglaise.

Tu peux t’appeler Charlotte, tu peux t’appeler Hélène
Je croquerai dans la poire, je mordrai dans la fraise.
J’ai envie de faire l’amour, de manger une pomme d’amour
Toi recouverte de chantilly, telle une glace à la vanille.

Mets la cerise sur le gâteau, déguste-moi juste chaud
Ajoutes-y mes pulsions, parfum fruit de la passion
Maintenant n’attends plus, goûte le fruit défendu.

J’aime les desserts osés, aux arômes épicés
Mais d’en abuser de trop, je suis pris de maux.
On m’a pourtant prévenu, à ma première part du gâteau,
La gourmandise est un vilain défaut.

Julien Recouvreur

Gourmandises


Une envie torride de plaisirs gourmands

Una fantasme exotique aux penchants érotiques

Des envies tutti-frutti, de tes formes adoucies.

Fais fondre le chocolat, tartine-moi du nutella

Éveille mon démont de minuit, 10 minutes au bain-marie

Fais monter les oeufs en neige, fouette la crème anglaise.

Tu peux t’appeler Charlotte, tu peux t’appeler Hélène

Je croquerai dans la poire, je mordrai dans la fraise.

J’ai envie de faire l’amour, de manger une pomme d’amour

Toi recouverte de chantilly, telle une glace à la vanille.

Mets la cerise sur le gâteau, déguste-moi juste chaud

Ajoutes-y mes pulsions, parfum fruit de la passion

Maintenant n’attends plus, goûte le fruit défendu.

J’aime les desserts osés, aux arômes épicés

Mais d’en abuser de trop, je suis pris de maux.

On m’a pourtant prévenu, à ma première part du gâteau,

La gourmandise est un vilain défaut.

Julien Recouvreur

Fantaisie
Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.
Or, chaque fois que je viens à l’entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C’est sous Louis treize; et je crois voir s’étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,
Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;
Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J’ai déjà vue… et dont je me souviens !
Gérard de Nerval
Odelettes, 1853

Fantaisie

Il est un air pour qui je donnerais

Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,

Un air très-vieux, languissant et funèbre,

Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l’entendre,

De deux cents ans mon âme rajeunit :

C’est sous Louis treize; et je crois voir s’étendre

Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,

Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,

Ceint de grands parcs, avec une rivière

Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,

Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,

Que dans une autre existence peut-être,

J’ai déjà vue… et dont je me souviens !

Gérard de Nerval

Odelettes, 1853

Mange-moi…
à tort ou à raison, j’aimerais être mangée. Mangée par tes lèvres, par ta langue. Te faire découvrir toutes les saveurs… Caresse mes cheveux, boucles amères de chocolat. Colle‑toi à ma peau, caramel fondant. L’attraction est trop forte : embrasse-moi ! Goût de fraise sur la bouche. Dévore-moi des yeux ; les miens pétillent à ta vue. Liqueur dorée des amoureux. Liaison de nos deux cœurs : nougatine. Viens vite les croquer. Frôle mes joues sucrées et descends, mords‑moi… Mon cou est au supplice. Tu goûtes ma peau, si fragile, si palpitante… Bonbon acidulé. Arrache donc le papier, lèche, griffe… Le sang grenadine vient perler. Savoure-les donc sur ma poitrine offerte, pommes d’amour pour un enfant trop gâté. Laissons-nous à présent choir sur le sol. Mes jambes de marmelade n’en peuvent plus porter. Examine mon ventre, crème brûlée. Inspecte chaque parcelle, grain de beauté, éclat de noisette, pépite de chocolat et autres gourmandises. Zéro défaut pour la plus douce des friandises. Et maintenant ? Vas‑tu te risquer, continuer ton voyage vers des terres inconnues aux saveurs épicées ? Descendre un peu plus loin, découvrir un monde encore inexploré ? Je suis un dessert encore secret de toi. Viens, déguste-moi !
Chloé Loriette

Mange-moi…

à tort ou à raison, j’aimerais être mangée. Mangée par tes lèvres, par ta langue. Te faire découvrir toutes les saveurs… Caresse mes cheveux, boucles amères de chocolat. Colle‑toi à ma peau, caramel fondant. L’attraction est trop forte : embrasse-moi ! Goût de fraise sur la bouche. Dévore-moi des yeux ; les miens pétillent à ta vue. Liqueur dorée des amoureux. Liaison de nos deux cœurs : nougatine. Viens vite les croquer. Frôle mes joues sucrées et descends, mords‑moi… Mon cou est au supplice. Tu goûtes ma peau, si fragile, si palpitante… Bonbon acidulé. Arrache donc le papier, lèche, griffe… Le sang grenadine vient perler. Savoure-les donc sur ma poitrine offerte, pommes d’amour pour un enfant trop gâté. Laissons-nous à présent choir sur le sol. Mes jambes de marmelade n’en peuvent plus porter. Examine mon ventre, crème brûlée. Inspecte chaque parcelle, grain de beauté, éclat de noisette, pépite de chocolat et autres gourmandises. Zéro défaut pour la plus douce des friandises. Et maintenant ? Vas‑tu te risquer, continuer ton voyage vers des terres inconnues aux saveurs épicées ? Descendre un peu plus loin, découvrir un monde encore inexploré ? Je suis un dessert encore secret de toi. Viens, déguste-moi !

Chloé Loriette

Caroline…

J’étais cool, assis sur un banc, c’était au printemps

Ils cueillent une marguerite, ce sont deux amants

Overdose de douceur, ils jouent comme des enfants

Je t’aime un peu, beaucoup, à la folie, passionnément

Mais à la suite d’une douloureuse déception sentimentale

D’humeur chaleureuse je devenais brutal

La haine d’un être n’est pas dans nos prérogatives

Tchernobyl, tcherno-débile ! Jalousie radio-active

Caroline était une amie, une superbe fille

Je repense à elle, à nous, à nos cornets vanille

A sa boulimie de fraises, de framboises, de myrtilles

A ses délires futiles, à son style pacotille

Je suis l’as de trèfle qui pique ton coeur, Caroline

Comme le trèfle à quatre feuilles, je cherche votre bonheur

Je suis l’homme qui tombe à pic, pour prendre ton coeur

Il faut se tenir à carreau, caro ce message vient du coeur

Une pyramide de baisers, une tempête d’amitié

Une vague de caresse, un cyclone de douceur

Un océan de pensées, Caroline je t’ai offert un building de tendresse

J’ai eu une peur bleue, je suis poursuivi par l’armée rouge

Pour toi j’ai pris des billets verts, il a fallu qu’je bouge

Pyromane de ton coeur, canadair de tes frayeurs

Je t’ai offert une symphonie de couleurs

Elle est partie, maso

Avec un vieux macho

Qu’elle avait rencontré dans une station de métro

Quand je les vois main dans la main fumant la même mégot

Je sens un pincement dans son coeur, mais elle n’ose dire un mot

C’est qu’je suis l’as de trèfle qui pique ton coeur, Caroline

Claude MC prend le microphone genre love story ragga muffin

Pour te parler d’une amie qu’on appelle Caroline

Elle était ma dame, elle était ma came

Elle était ma vitamine

Elle était ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack

Mon amphétamine, Caroline

Je repense à elle, femme actuelle, 20 ans, jeune et jolie

Remets donc le film à l’envers, magnéto de la vie

Pour elle, faut-il l’admettre, des larmes ont coulé

Hémorragie occulaire, vive notre amitié

Du passé, du présent, je l’espère du futur

Je suis passé pour être présent dans ton futur

La vie est un jeu d’cartes,

Paris un casino

Je joue les rouges… coeur, caro


Rose rouge passion
(via sweetsighs)

Rose rouge passion

(via sweetsighs)

To dream anything that you want to dream, that is the beauty of the human mind.
To do anything that you want to do, that is the strength of the human will.
To trust yourself, to test your limits, that is the courage to succeed.
— Bernard Edmond (via justbesplendid)

To dream anything that you want to dream, that is the beauty of the human mind.

To do anything that you want to do, that is the strength of the human will.

To trust yourself, to test your limits, that is the courage to succeed.

— Bernard Edmond (via justbesplendid)

Parisienne malicieuse…

Parisienne malicieuse…

Le blason des lèvres
Lèvres rouges, lèvres douces,
Lèvres qui frémissent lorsqu’on les touche
Un baiser suffit pour tout savoir
De celui dont les dents sont d’ivoire.
Ô lèvres sensuelles dont le goût émerveille
Vous croquer relève de la merveille,
Elles révèlent les émotions voilées
Et les sentiments brouillés ne peuvent lui échapper
Nul ne peut résister à sa majesté.
Lèvres rouges, lèvres douces,
Laissez-moi vous mordre à pleine bouche.
Arlindë Rexhepi

Le blason des lèvres

Lèvres rouges, lèvres douces,

Lèvres qui frémissent lorsqu’on les touche

Un baiser suffit pour tout savoir

De celui dont les dents sont d’ivoire.

Ô lèvres sensuelles dont le goût émerveille

Vous croquer relève de la merveille,

Elles révèlent les émotions voilées

Et les sentiments brouillés ne peuvent lui échapper

Nul ne peut résister à sa majesté.

Lèvres rouges, lèvres douces,

Laissez-moi vous mordre à pleine bouche.

Arlindë Rexhepi

♥

Sonnet d’été

Le bonheur c’est savoir s’arrêter en chemin,
Et pouvoir retrouver la fraîcheur enfantine,
Réciter un poème, fredonner une comptine,
Avoir les mains qui collent, sang sucré du raisin…
Le bonheur c’est savoir regarder en arrière,
Etre encore un enfant, toucher du doigt le ciel,
En écoutant le vent, rêver d’avoir des ailes,
S’imaginer un monde sans barrage ni frontière…
Le bonheur c’est garder un p’tit peu d’innocence,
Et goûter des cerises, repenser à l’enfance,
Faire deux, trois cabrioles, grimper dans le sapin…
Avant la fin du jour, cueillir la fleur des champs,
S’en aller dès le soir, scrutant le firmament,
Le bonheur c’est aussi continuer son chemin…

Tiffany Aubert

Sonnet d’été


Le bonheur c’est savoir s’arrêter en chemin,

Et pouvoir retrouver la fraîcheur enfantine,

Réciter un poème, fredonner une comptine,

Avoir les mains qui collent, sang sucré du raisin…

Le bonheur c’est savoir regarder en arrière,

Etre encore un enfant, toucher du doigt le ciel,

En écoutant le vent, rêver d’avoir des ailes,

S’imaginer un monde sans barrage ni frontière…

Le bonheur c’est garder un p’tit peu d’innocence,

Et goûter des cerises, repenser à l’enfance,

Faire deux, trois cabrioles, grimper dans le sapin…

Avant la fin du jour, cueillir la fleur des champs,

S’en aller dès le soir, scrutant le firmament,

Le bonheur c’est aussi continuer son chemin…

Tiffany Aubert

Le verbe lire ne supporte pas l’impératif. Aversion qu’il partage avec quelques autres:  le verbe “aimer”… le verbe “rêver”…

Daniel Pennac,  extrait de Comme un roman

Gourmandises


Une envie torride de plaisirs gourmands
Una fantasme exotique aux penchants érotiques
Des envies tutti-frutti, de tes formes adoucies.

Fais fondre le chocolat, tartine-moi du nutella
Éveille mon démont de minuit, 10 minutes au bain-marie
Fais monter les oeufs en neige, fouette la crème anglaise.

Tu peux t’appeler Charlotte, tu peux t’appeler Hélène
Je croquerai dans la poire, je mordrai dans la fraise.
J’ai envie de faire l’amour, de manger une pomme d’amour
Toi recouverte de chantilly, telle une glace à la vanille.

Mets la cerise sur le gâteau, déguste-moi juste chaud
Ajoutes-y mes pulsions, parfum fruit de la passion
Maintenant n’attends plus, goûte le fruit défendu.

J’aime les desserts osés, aux arômes épicés
Mais d’en abuser de trop, je suis pris de maux.
On m’a pourtant prévenu, à ma première part du gâteau,
La gourmandise est un vilain défaut.

Julien Recouvreur

Gourmandises


Une envie torride de plaisirs gourmands

Una fantasme exotique aux penchants érotiques

Des envies tutti-frutti, de tes formes adoucies.

Fais fondre le chocolat, tartine-moi du nutella

Éveille mon démont de minuit, 10 minutes au bain-marie

Fais monter les oeufs en neige, fouette la crème anglaise.

Tu peux t’appeler Charlotte, tu peux t’appeler Hélène

Je croquerai dans la poire, je mordrai dans la fraise.

J’ai envie de faire l’amour, de manger une pomme d’amour

Toi recouverte de chantilly, telle une glace à la vanille.

Mets la cerise sur le gâteau, déguste-moi juste chaud

Ajoutes-y mes pulsions, parfum fruit de la passion

Maintenant n’attends plus, goûte le fruit défendu.

J’aime les desserts osés, aux arômes épicés

Mais d’en abuser de trop, je suis pris de maux.

On m’a pourtant prévenu, à ma première part du gâteau,

La gourmandise est un vilain défaut.

Julien Recouvreur

Fantaisie
Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.
Or, chaque fois que je viens à l’entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C’est sous Louis treize; et je crois voir s’étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,
Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;
Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J’ai déjà vue… et dont je me souviens !
Gérard de Nerval
Odelettes, 1853

Fantaisie

Il est un air pour qui je donnerais

Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,

Un air très-vieux, languissant et funèbre,

Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l’entendre,

De deux cents ans mon âme rajeunit :

C’est sous Louis treize; et je crois voir s’étendre

Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,

Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,

Ceint de grands parcs, avec une rivière

Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,

Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,

Que dans une autre existence peut-être,

J’ai déjà vue… et dont je me souviens !

Gérard de Nerval

Odelettes, 1853

Mange-moi…
à tort ou à raison, j’aimerais être mangée. Mangée par tes lèvres, par ta langue. Te faire découvrir toutes les saveurs… Caresse mes cheveux, boucles amères de chocolat. Colle‑toi à ma peau, caramel fondant. L’attraction est trop forte : embrasse-moi ! Goût de fraise sur la bouche. Dévore-moi des yeux ; les miens pétillent à ta vue. Liqueur dorée des amoureux. Liaison de nos deux cœurs : nougatine. Viens vite les croquer. Frôle mes joues sucrées et descends, mords‑moi… Mon cou est au supplice. Tu goûtes ma peau, si fragile, si palpitante… Bonbon acidulé. Arrache donc le papier, lèche, griffe… Le sang grenadine vient perler. Savoure-les donc sur ma poitrine offerte, pommes d’amour pour un enfant trop gâté. Laissons-nous à présent choir sur le sol. Mes jambes de marmelade n’en peuvent plus porter. Examine mon ventre, crème brûlée. Inspecte chaque parcelle, grain de beauté, éclat de noisette, pépite de chocolat et autres gourmandises. Zéro défaut pour la plus douce des friandises. Et maintenant ? Vas‑tu te risquer, continuer ton voyage vers des terres inconnues aux saveurs épicées ? Descendre un peu plus loin, découvrir un monde encore inexploré ? Je suis un dessert encore secret de toi. Viens, déguste-moi !
Chloé Loriette

Mange-moi…

à tort ou à raison, j’aimerais être mangée. Mangée par tes lèvres, par ta langue. Te faire découvrir toutes les saveurs… Caresse mes cheveux, boucles amères de chocolat. Colle‑toi à ma peau, caramel fondant. L’attraction est trop forte : embrasse-moi ! Goût de fraise sur la bouche. Dévore-moi des yeux ; les miens pétillent à ta vue. Liqueur dorée des amoureux. Liaison de nos deux cœurs : nougatine. Viens vite les croquer. Frôle mes joues sucrées et descends, mords‑moi… Mon cou est au supplice. Tu goûtes ma peau, si fragile, si palpitante… Bonbon acidulé. Arrache donc le papier, lèche, griffe… Le sang grenadine vient perler. Savoure-les donc sur ma poitrine offerte, pommes d’amour pour un enfant trop gâté. Laissons-nous à présent choir sur le sol. Mes jambes de marmelade n’en peuvent plus porter. Examine mon ventre, crème brûlée. Inspecte chaque parcelle, grain de beauté, éclat de noisette, pépite de chocolat et autres gourmandises. Zéro défaut pour la plus douce des friandises. Et maintenant ? Vas‑tu te risquer, continuer ton voyage vers des terres inconnues aux saveurs épicées ? Descendre un peu plus loin, découvrir un monde encore inexploré ? Je suis un dessert encore secret de toi. Viens, déguste-moi !

Chloé Loriette

Caroline…

J’étais cool, assis sur un banc, c’était au printemps

Ils cueillent une marguerite, ce sont deux amants

Overdose de douceur, ils jouent comme des enfants

Je t’aime un peu, beaucoup, à la folie, passionnément

Mais à la suite d’une douloureuse déception sentimentale

D’humeur chaleureuse je devenais brutal

La haine d’un être n’est pas dans nos prérogatives

Tchernobyl, tcherno-débile ! Jalousie radio-active

Caroline était une amie, une superbe fille

Je repense à elle, à nous, à nos cornets vanille

A sa boulimie de fraises, de framboises, de myrtilles

A ses délires futiles, à son style pacotille

Je suis l’as de trèfle qui pique ton coeur, Caroline

Comme le trèfle à quatre feuilles, je cherche votre bonheur

Je suis l’homme qui tombe à pic, pour prendre ton coeur

Il faut se tenir à carreau, caro ce message vient du coeur

Une pyramide de baisers, une tempête d’amitié

Une vague de caresse, un cyclone de douceur

Un océan de pensées, Caroline je t’ai offert un building de tendresse

J’ai eu une peur bleue, je suis poursuivi par l’armée rouge

Pour toi j’ai pris des billets verts, il a fallu qu’je bouge

Pyromane de ton coeur, canadair de tes frayeurs

Je t’ai offert une symphonie de couleurs

Elle est partie, maso

Avec un vieux macho

Qu’elle avait rencontré dans une station de métro

Quand je les vois main dans la main fumant la même mégot

Je sens un pincement dans son coeur, mais elle n’ose dire un mot

C’est qu’je suis l’as de trèfle qui pique ton coeur, Caroline

Claude MC prend le microphone genre love story ragga muffin

Pour te parler d’une amie qu’on appelle Caroline

Elle était ma dame, elle était ma came

Elle était ma vitamine

Elle était ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack

Mon amphétamine, Caroline

Je repense à elle, femme actuelle, 20 ans, jeune et jolie

Remets donc le film à l’envers, magnéto de la vie

Pour elle, faut-il l’admettre, des larmes ont coulé

Hémorragie occulaire, vive notre amitié

Du passé, du présent, je l’espère du futur

Je suis passé pour être présent dans ton futur

La vie est un jeu d’cartes,

Paris un casino

Je joue les rouges… coeur, caro


Rose rouge passion
(via sweetsighs)

Rose rouge passion

(via sweetsighs)

To dream anything that you want to dream, that is the beauty of the human mind.
To do anything that you want to do, that is the strength of the human will.
To trust yourself, to test your limits, that is the courage to succeed.
— Bernard Edmond (via justbesplendid)

To dream anything that you want to dream, that is the beauty of the human mind.

To do anything that you want to do, that is the strength of the human will.

To trust yourself, to test your limits, that is the courage to succeed.

— Bernard Edmond (via justbesplendid)

Parisienne malicieuse…

Parisienne malicieuse…

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mutine
caractère espiègle, malicieux, vif; d'humeur badine, taquine...

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